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Gestion des risques

Les risques majeurs

Les risques majeurs

Pour Haroun Tazieff, la définition des risques majeurs : "C'est la menace sur l'homme et son environnement direct, sur ses installations, la menace dont la gravité est telle que la société se trouve...
Projet EXPLOIT

Projet EXPLOIT

Aux Petites Antilles françaises, au moins 180 000 personnes sont exposées au risque de tsunami. Le projet « EXPLOItation et Transfert vers les collectivités des Antilles françaises d’une méthode de...
Saison Cyclonique

Saison Cyclonique

Chaque année, de juin à novembre, la Guadeloupe est soumise au risque cyclonique. Vous trouverez sur le site de la préfecture des informations et des conseils pour vous préparer ainsi que des...

Document d'Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM)

Conformément au décret du 11 octobre 1990, il recense les mesures de sauvegarde répondant aux risques naturels et technologiques majeurs sur le territoire de la commune. Le DICRIM de la Ville de...

Gestion des risques

Conformément au décret du 11 octobre 1990, il recense les mesures de sauvegarde répondant aux risques naturels et technologiques majeurs sur le territoire de la commune. Le DICRIM de la Ville de Deshaiesa apporte des
informations sur la conduite à tenir pour prévenir, limiter les dégâts et protéger les biens essentiels et les personnes.

Qu’est-ce que c’est ?
Un document d'information qui recense les mesures de sauvegarde répondant au risque sur le territoire de la commune.

  

Pour Haroun Tazieff, la définition des risques majeurs : "C'est la menace sur l'homme et son environnement direct, sur ses installations, la menace dont la gravité est telle que la société se trouve absolument dépassée par l'immensité du désastre".

Des aléas naturels violents et une catastrophe aérienne ont marqué l'histoire et le territoire de Deshaies. Si la mémoire est entretenue pour certains de ces évènements ce n'était pas toujours le cas jusqu'à ce jour. Les scientifiques affirment que des aléas naturels violents sont toujours susceptibles de se reproduire, mais avec une gravité supérieure. En effet les enjeux humains et économiques sont devenus plus importants avec une augmentation de la population et son implantation notamment en bordure de mer. Un séisme ou un cyclone majeur pourraient causer un nombre très important de victimes et de dommages aux biens, en tout cas plus que ce qui s’est vu récemment dans la commune. Une catastrophe plus localisée est également possible avec des inondations, un tsunami ou des mouvements de terrain, consécutifs ou non à un cyclone, à un séisme ou à de fortes pluies.

Elaboré par l'Etat en concertation avec la commune, le Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles (PPR) définit et délimite les zones à risques.  Le PPR est librement consultable en Mairie. A ces aléas naturels, il convient d'ajouter l'aléa de transport de matières dangereuses qui, selon les circonstances, peut impliquer lui aussi un certain nombre de victimes, et des risques technologiques plus difficiles à prévoir. On parle alors de risques majeurs. Il est des risques moins prévisibles, comme ce fut le cas pour le crash du Boeing « Château de Chantilly ». Le 22 juin 1962 à 4h du matin le Boeing 707 d'Air France, en procédure d'approche de l'aéroport du Raizet, s'est écrasé dans la forêt domaniale de Caféière, faisant 122 victimes.

 

À la suite du tremblement de terre de Lisbonne en 1755, Voltaire rédige le " Poème sur le désastre de Lisbonne ", dans lequel il présente la fatalité des phénomènes naturels. Dans sa " Lettre sur la Providence ", Rousseau expose un point de vue opposé en expliquant que l'Homme peut agir pour améliorer son existence, notamment en n'habitant pas sur des lieux dangereux ou dans des conditions défavorables, comme la surpopulation. Cette controverse entre les deux écrivains marque le début de la réflexion sur la responsabilité de l'Homme face aux risques naturels majeurs, auparavant attribués à la seule fatalité.

Aux Petites Antilles françaises, au moins 180 000 personnes sont exposées au risque de tsunami. Le projet « EXPLOItation et Transfert vers les collectivités des Antilles françaises d’une méthode de planification des évacuations en cas d’alerte tsunami » (EXPLOIT) » favorise l’intégration de ces territoires dans le système d’alerte régional CARIBE/EWS.

Le projet concerne 58 communes littorales de Guadeloupe (31) et de la Martinique (27) ainsi que les collectivités de Saint-Barthélemy et Saint-Martin.

Son objectif principal est de planifier les évacuations, dernière étape du système d’alerte. Ce projet est piloté par l’UMR GRED (Université Paul-Valéry Montpellier III) et associe d’autres partenaires, issus du monde universitaire ou opérationnel. Il est co-financé par la Fondation de France et contribue à la réduction du risque tsunami dans la Caraïbe.

Ce travail repose sur l’exploitation d’une méthodologie de sélection multicritère de zones refuges et sur des modélisations d’itinéraires d’évacuation sous Système d’Information Géographique (SIG). Le projet associe les collectivités locales et les services de l’Etat dans sa phase de validation, de concertation et d’expérimentation lors d’exercices d’évacuation.

Consultez le site officiel.

 

 

Chaque année, de juin à novembre, la Guadeloupe est soumise au risque cyclonique. Vous trouverez sur le site de la préfecture des informations et des conseils pour vous préparer ainsi que des consignes de sécurité à respecter pour vous protéger.

 

Villededeshaies.fr
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  • Mairie de Deshaies
    238, Boulevard des Poissonniers
    97 126 DESHAIES
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  • Fax : 0590 28 48 96
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    Du Lundi, Mardi et Jeudi : 07:30 à 12:30 - 14:00 à 17:00
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